APM
Fonds THOMPSON
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext:: APM49 Fonds Arline M. Thompson. 1907–1913. – 0,05 m de documents textuels. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie d’une jeune femme originaire de Chicago qui fait des études à Washington, D.C. au début du vingtième siècle : vie quotidienne au pensionnat, études, amies, vacances et voyage. Le fonds contient un journal rédigé en 1912-1913 comprenant également un récit de voyage en Europe; un livre de l’éducatrice de Chicago Helen Ekin Starrett dédicacé à Arline Thompson, et un répertoire des élèves de la classe spéciale du Mount Vernon Seminary (Washington, D.C.) en 1912-1913. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Betsy Warland en août 2016. Langue des documents : Les documents sont en anglais. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : éducation des femmes, voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds FLORILÈGE
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext:: APM45 Fonds Florilège. - 1964-1997. - 16 cm de documents textuels et autres documents. Notice biographique Florilège (pseudonyme) est né dans le Bas-Saint-Laurent en 1945. Après son cours classique il a fait des études en théologie et a poursuivi une carrière d'enseignant. Il est décédé du sida en 1997. Portée et contenu : Le fonds témoigne, à travers son journal et sa correspondance, de la vie d’un professeur et amateur de musique classique et de jazz, de sa coopération au Sénégal, de ses rapports sociaux et familiaux, ses relations amoureuses, sa sexualité et de la progression de la maladie. Le fonds contient 7 cahiers de journal personnel, des articles de journaux, de la correspondance et une photographie. Le fonds contient les séries suivantes : APM45/S1. Florilège. Journal APM45/S2. Florilège. Correspondance APM45/S3. Florilège. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également une photographie. Source immédiate d'acquisition : Les documents ont été remis aux APM le 6 mai 2015 par la sœur du créateur du fonds. Langue des documents : Les documents sont en français. Restrictions à la consultation : Emploi de pseudonymes lors de la publication d’extraits jusqu’en 2040. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : Afrique, christianisme, coopération internationale, dépression, drogue, enseignement, homosexualité, itinérance, musique, philosophie, rapports interraciaux, religion, spiritualité, sida, solitude, théologie, toxicomanie, voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds CHARLAND-BÉLANGER
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext:: APM 47 Fonds Juliette Charland-Bélanger. – ca 1964, 2016. – 1 cm de documents textuels et autre document. Notice biographique : Juliette Charland est la fille de Joseph Charland (1859-1906), commerçant de Québec, et de Marie-Mathilde Anctil. Elle est née le 25 octobre 1895 et elle a épousé en 1923 Jean-Baptiste Bélanger, employé du Canadien National. Le couple aura un fils, Raymond-Marie. Juliette Charland-Bélanger est décédée en 1980. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie d’une femme à Québec et à Verdun entre les années 1890 et 1960. Années à l’orphelinat suite au décès de son père, travail dans un grand magasin, fréquentations et mariage, divertissements, traditions des Fêtes, décès d’un frère au front pendant la Première Guerre mondiale. Le fonds contient la transcription d’une entrevue de Juliette Charland-Bélanger réalisée par Réjean Matte, ainsi que l’enregistrement sur CD de cette entrevue. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également un CD. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire en février 2016 par Réjean Matte, neveu de Juliette Charland-Bélanger. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : guerre, loisirs, mariage, moralité, orphelinat, travail::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds famille LEGAULT
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext:: APM12 Fonds Famille Legault. 1879–1918. – 1 cm de documents textuels. Notice biographique : Sœur Saint-Cécilius est née Marie Glaphire Legault le 2 octobre 1883 à Pointe-Claire. Elle est la fille d’Herménégilde et Marcelline Legault du quartier Saint-Henri, à Montréal. Elle est entrée à la Congrégation de Notre-Dame le 25 août 1904; sa vêture a lieu le 12 janvier 1905 et sa profession, le 21 janvier 1907. Elle réside successivement au couvent de Joliette où elle a la charge d’une classe de 4e année (1904); au noviciat de Montréal (1906); au Pensionnat Sainte-Victoire de Victoriaville où elle est en charge d’une classe de l’externat (1907-1909), au couvent de Sainte-Anne-de-Bellevue (1910-1912) et au couvent de Danville où elle fait la classe (1915-1918). Elle est décédée à Danville le 1er octobre 1918 suite à l’épidémie de grippe. Sœur Sainte-Rosalie est une parente de la famille Legault. Herménégilde Legault aurait épousé Oliva Daoust en premières ou secondes noces. Elle est née Dallée Daoust le 6 décembre 1854 à Pointe-Claire. Elle est la fille de Joseph Daoust et de Rosalie Paquin. Elle a fait ses vœux permanents chez les Sœurs de la Miséricorde le 7 juin 1878 et elle est décédée le 19 juin 1881. Portée et contenu : Le fonds témoigne principalement de la vie d’une religieuse, sœur Saint-Cécilius, et de sa famille au tournant du XXe siècle : décès d’un enfant en bas âge, éloignement et visites familiales, questions financières. Le fonds contient 31 lettres rédigées par sœur Saint-Cécilius à ses parents et à ses demi-sœurs Ida et Anna. Le fonds contient également une lettre de sœur Sainte-Rosalie, du Couvent de la Miséricorde, adressée à ses parents en date du 5 février 1879; une lettre d’Urgèle Paquin adressée à sa cousine Ida Legault, en date du 28 décembre 1902; une lettre de Pierre [?] à Ida Legault, en date du 24 août 1916. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d'acquisition : Le fonds a été versé aux Archives Passe-Mémoire le 22 novembre 2013 par Jules Martineau, fils d’Ida Legault. Conservation : Le papier des lettres est fragile; il est cassé mais lisible dans le cas de quatre lettres (29 août 1904, 15 septembre 1904, 23 octobre 1906, 21 mars 1910). Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Documents connexes : Annales du couvent de Joliette 309.360.138, Congrégation de Notre-Dame, 1904, p. 244. Annales du couvent Sainte-Victoire, Victoriaville 325.425.041, Congrégation de Notre-Dame, 1907, 1908, 1909, p. 99 et 117. Annales de la Maison mère, Congrégation de Notre-Dame, octobre 1918, p. 815-817. Annales du couvent Notre-Dame-du-Rosaire, Danville, 303.050.004, Congrégation de Notre-Dame, p. 34-35. Termes rattachés : vie religieuse, famille, mortalité infantile, pauvreté, jouets::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds famille CHARBONNEAU-TARDIVEL
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM38 Fonds Famille Charbonneau-Tardivel. 1899–1900, surtout 1944–1948, 1950–1999. – 1,10 m de documents textuels. Notice biographique Paul Tardivel est né le 13 septembre 1879 à Québec. Il est le fils du journaliste Jules-Paul Tardivel (1851-1905). Il fait ses études au Séminaire de Saint-Hyacinthe, au Collège Sainte-Marie de Montréal et à l’Université Laval de Québec. Encore étudiant à l’Université Laval, il publie un premier article le 27 mai 1899, pour l’hebdomadaire La Vérité de Québec, journal fondé par son père. Le 3 juillet 1903, à la paroisse Notre-Dame-du-Chemin de Québec, il épouse Gratia Pageau (1881-1941), fille du notaire Charles Pageau, Imprimeur du Roi, et de Georgiana Laliberté. Le couple aura onze enfants : Claude, Marie-Paule, Laurent, Henri, Jean, Louis, Charles, Marguerite (Margot), Henriette, Jules-Paul et Raymond. Dès 1901, Paul Tardivel s’occupe de la Colonie du lac des Commissaires, une œuvre de la Société Saint-Jean-Baptiste du quartier Saint-Sauveur à Québec. En 1903, Paul Tardivel est nommé directeur-rédacteur au journal La Défense de Chicoutimi. En 1905, il revient à Québec pour travailler à La Vérité, aidant son père gravement malade. Au décès de ce dernier, il lui succède comme directeur-gérant du journal et travaille d’abord avec son beau-frère, le rédacteur Omer Héroux, jusqu’en 1907, puis seul. Le journal cesse de paraître en 1923. En 1917, Paul Tardivel est un des fondateurs, avec Joseph-Narcisse Gastonguay, de la Ligue nationale de colonisation. Il en est également le publiciste et aide à la fondation, en 1921, de l’Orphelinat Saint-Jean-Baptiste du Lac-Sergent, dans la région de Portneuf, avec l’abbé Georges Philippon. Pour des raisons de santé, Paul Tardivel s’installe à Saint-Raymond-de-Portneuf en 1922, où il gère l’Imprimerie régionale au sous-sol de sa résidence. Après le décès de son épouse, il laisse son domicile de Saint-Raymond à son fils Claude et habite tour à tour chez quelques-uns de ses enfants dans la région de Québec, ainsi qu’à Montréal avec la famille de Jean Tardivel. Il décède à Courville, près de Québec, le 29 juillet 1974. Jean Tardivel est né le 20 décembre 1915 à Québec. Il fait ses études primaires à Saint-Raymond-de-Portneuf (1921-1927), puis son cours classique au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières (1928-1929) et au Petit Séminaire de Québec durant les années 1930. Le 29 décembre 1943, il rencontre Gisèle Charbonneau, née le 3 mars 1922, fille cadette du contracteur Amédée (Anthime) Charbonneau (1880-1961) et de Maria (Marie-Marguerite) Morache (1879-1948), et sœur de Lucien Charbonneau. Jean Tardivel entreprend une correspondance avec Gisèle Charbonneau dès le 31 décembre 1943, jusqu’au 9 septembre 1946. La famille Charbonneau compte neuf enfants : René, Lucien, Camille, Conrad, Fernand, Lucille, Jeannine, Yolande et Gisèle, née le 3 mars 1922 à Outremont. Gisèle Charbonneau complète sa formation d’infirmière à l’Hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc en janvier 1944. Après avoir élevé sa famille, elle retourne travailler à l’Hôpital Sainte-Jeanne-d’Arc, de 1964 à 1984. Jean Tardivel est mobilisé dans la Royal Canadian Air Force à Trenton (Ontario) de 1940 au début d’avril 1945, puis à Goose Bay (Labrador) du 10 avril au 26 août 1945. Il joue de la clarinette dans la fanfare de l'Aviation royale canadienne. De retour à Québec, après des recherches infructueuses pour un emploi dans la fonction publique, Jean Tardivel ouvre le studio Photo Laurentides Enrg., situé à Limoilou, en décembre 1945. Les fréquentations de Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau se poursuivent, entre Québec et Montréal. Ils se marient à l’église Sainte-Madeleine d’Outremont le 14 septembre 1946 et s’installent à Québec. Le couple revient à la résidence des Charbonneau, rue Bloomfield à Outremont, lorsque Amédée Charbonneau demande à sa fille Gisèle de venir soigner sa mère à titre privé; après le décès de celle-ci en 1948, le couple demeure chez Amédée Charbonneau jusqu’au décès de ce dernier en 1961. Jean Tardivel travaille comme typographe à l’imprimerie des Pères du Saint-Sacrement à Montréal, de 1947 à 1970. Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau auront quatre enfants : Nicole, Lyse, Yves (décédé le 13 juillet 1970) et Geneviève. La famille s’installera sur la rue Champagneur en mai 1962. En 1971, Jean Tardivel devient propriétaire de la Librairie Laurentienne à Ville Saint-Laurent; il y travaille comme libraire jusqu’à sa retraite en décembre 1980. Jean Tardivel siège au Conseil de surveillance de la Caisse populaire d’Outremont pendant près de 25 ans. En 1984, à l’occasion des fêtes du 60e anniversaire du mouvement, il reçoit la médaille d’argent de la Fédération des caisses Desjardins du Québec, en reconnaissance de ses longs et loyaux services. Jean Tardivel décède à Montréal le 6 mars 2007, et Gisèle Charbonneau s’éteint dans la même ville le 19 novembre 2010. Lucien Charbonneau est né le 20 octobre 1905 dans la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Montréal. Il fréquente l’Académie Querbes (1919-1922) et l’École primaire-supérieure Saint-Louis (1922-1924). Le 5 juillet 1927, il entre au noviciat des Clercs de Saint-Viateur, à Joliette. Il prend l’habit religieux le 23 juillet 1927. En juillet 1928, il est nommé professeur à l’École Saint-Viateur de Joliette, puis à l’École normale de Rigaud en 1931, où il complète sa formation, parallèlement à son activité d’enseignement, jusqu’au début de 1939. Il prononce ses vœux perpétuels en juillet 1931 et devient bachelier de rhétorique en juin 1935. À la suite d’une dépression nerveuse, il se retire à l’École d’Agriculture Sainte-Marie de Val d’Espoir en Gaspésie le 20 février 1939, où il accomplit quelques tâches contribuant au relèvement de l’École. Il revient à l’École normale de Rigaud en septembre 1940 pour un demi-emploi, avant d’être nommé directeur de l’école Saint-Germain d’Outremont en juillet 1942, jusqu’en juillet 1948, lorsqu’il est nommé assistant-directeur au Bureau des Études des Clercs de Saint-Viateur. Il est envoyé en voyage d’études en Europe, de septembre 1950 à juillet 1951. À Paris, il loge chez les Pères de Sainte-Croix. Il visite la France, l’Espagne et se rend à Rome. De retour à Outremont, il reprend son poste d’assistant-directeur des Études, jusqu’à sa nomination, en juillet 1953, à la direction du collège Saint-Viateur à Montréal-Nord, jusqu’à l’été 1959; il dirige ensuite l’École normale de Rigaud pendant trois ans. En août 1962, le frère Lucien Charbonneau est nommé secrétaire général de la congrégation des Clercs de Saint-Viateur à Rome. Il sera en fonction jusqu’à l’été 1967. Lucien Charbonneau écrit régulièrement à sa famille et leur envoie des jeux de cartes postales de villes italiennes, accompagnées de légendes qu’il rédige. Durant cette période, il sera témoin du concile Vatican II, du décès du pape Jean XXIII, et de l’élection du pape Paul VI. Il assiste également aux Journées internationales d’étude sur le cinéma de l’Office catholique international du cinéma et l'audio-visuel (OCIC), qui se tiennent à Venise en juin 1964. Il revient au Québec en juin 1966, pour revoir sa famille et subir une hospitalisation. Il est de retour à Rome le 28 septembre 1966. Il travaille en vue du Chapitre général de la Congrégation, qui se tient à Rome à la fin de juin 1967. Il est de nouveau hospitalisé à Rome en juillet; le 7 septembre, il rentre à Montréal. Il séjourne à l’Hôtel-Dieu, où il meurt le 31 octobre 1967, à la suite de deux embolies. Portée et contenu : Ce fonds témoigne de la vie, des voyages et des échanges entre les membres de deux familles établies respectivement à Québec et Montréal. Il est aussi question des séjours à la Villa Mon chez nous, maison de campagne des Charbonneau à Saint-Adolphe d’Howard, et à la maison d’été des Tardivel, située à Belair (aujourd’hui Saint-Augustin-de-Desmaures). Le fonds contient des cahiers de notes et le journal personnel de Paul Tardivel (1963-1967), la correspondance entre Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau (1943-1946), leurs journaux de voyages, ainsi que la correspondance et les journaux de voyages du frère Lucien Charbonneau, c.s.v. Le fonds contient les séries suivantes : APM38/S1. Paul Tardivel et [?]. Cahiers de notes APM38/S2. Paul Tardivel. Journal APM38/S3. [Paul Tardivel]. Publicité pour l’Imprimerie régionale APM38/S4. Lucien Charbonneau. Biographie APM38/S5. Lucien Charbonneau. Passeport APM38/S6. Lucien Charbonneau. Documents pontificaux APM38/S7. Lucien Charbonneau. Correspondance produite et reçue APM38/S8. Lucien Charbonneau. Journaux de voyage APM38/S9. Lucien Charbonneau. Photographies APM38/S10. Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau. Correspondance produite et reçue APM38/S11. Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau. Journaux de voyage APM38/S12. Jean Tardivel et Gisèle Charbonneau. Photographies APM38/S13. [Jean Tardivel]. Publicité pour le studio Photo Laurentides Enrg. APM38/S14. [Jean Tardivel]. Carte d’affaires de la Librairie Laurentienne Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Collation : Le fonds contient également 72 photographies. État de conservation : Certaines images décollent dans les deux journaux de voyages de Lucien Charbonneau (S8, P1 et P2). Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par Nicole Tardivel, fille de Jean Tardivel et de Gisèle Charbonneau, en septembre 2013 et février 2014. Classement : Série 7, sous-série 2 : Famille Charbonneau-Tardivel. Correspondance adressée à Lucien Charbonneau : Les dossiers D2 à D8 contiennent des copies de certaines des lettres que Lucien Charbonneau avaient adressées à sa famille et qu’il conservait avec les lettres qu’il avait reçues de sa famille. Langue des documents : Les documents sont surtout en français, avec quelques documents en italien et en anglais. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Documents connexes : Le centre d’archives de Bibliothèque et Archives nationales du Québec situé à Québec possède 2 fonds (P683 et MSS225) se rapportant à Jules-Paul Tardivel (1851-1905). On trouve également un fonds Jules-Paul Tardivel (CH049) au Centre d’histoire de Saint-Hyacinthe. Versements complémentaires : D’autres versements seront effectués ultérieurement. Termes rattachés : armée, enseignement, imprimerie, infirmière, journalisme, librairie, musique, photographie, secrétariat, vie religieuse, villégiature, voyages Bibliographie: Compte-rendu du fonds Charbonneau-Tardivel par Andrée Lévesque dnas le Bulletin de l'APM, vol. IV, no 2, novembre 2014 http://www.archivespassememoire.org/index.php?option=com_communicator&task=view&Itemid=55&id=13 (index.php?option=com_communicator&task=view&Itemid=55&id=13) ::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds M.D.
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM21 Fonds Fonds M.D. 1949–[après 2008]. – 0,42 m de documents textuels. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie et le travail d’une universitaire québécoise : études, fréquentations, mariage et enfants, séjours en France, voyages. Le fonds contient des notes de lecture, un journal, des récits de voyage et de la correspondance adressée à sa mère et à une amie (lettres reçues et envoyées). Le fonds contient les séries suivantes : APM/S1. M.D. Notes de lectures APM/S2. M.D. Journal et notes introspectives APM/S3. M.D. Récits de voyage APM/S4. M.D. Correspondance Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Classement : Les séries sont basées sur la structure donnée par la créatrice du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe- Mémoire par la créatrice du fonds en octobre 2014 et en août 2015. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Versements complémentaires : D’autres versements sont attendus. Termes rattachés : contraception, dépression, études et séjours en France, fréquentations, maternité, rapports de couple ::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds CARTIER
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext:: APM51 FondsFrançois Cartier. 1998. – 1 mm de documents textuels. Notice biographique François Cartier est né le 14 novembre 1968 à Montréal. Il est le fils de Denis Cartier, originaire de Beauharnois, et de Michèle Cartier (née Morency), originaire de Montréal. Il a un frère, Philippe, né le 14 janvier 1970. De Montréal, il déménage en 1974 avec sa famille à Rivière-Beaudette dans le comté de Vaudreuil-Soulanges. Il y passera toute son enfance jusqu’à son départ de la maison familiale au début des années 1990. Il demeure alors à Montréal et fréquente l’Université de Montréal, où il complète une majeure en histoire (1993), puis une maîtrise en histoire (1995). En 2004, il termine des études en archivistique à l’École de bibliothéconomie et des sciences de l’information (EBSI). Au moment où il rédige son « Journal du verglas », François Cartier travaille comme archiviste contractuel au Musée régional de Vaudreuil-Soulanges (1996-1999). Il obtient un premier poste permanent d’archiviste au Centre d’histoire La Presqu’île (2000-2002). En novembre 2002, il est embauché par le Musée McCord de Montréal, où il demeurera jusqu’en 2011. Au début des années 2000, il s’implique dans son milieu professionnel en siégeant par exemple sur le Comité de la revue Archives de l’Association des archivistes du Québec (AAQ), À cette même époque, il sera aussi président du Regroupement des services d’archives privées agréés du Québec. Depuis 2005, il est également chargé de cours à l’EBSI et à l’Université du Québec à Montréal. Depuis avril 2014, il occupe le poste d’archiviste et de chef d’équipe du Service des archives et de la gestion documentaire à l’Institut national de la recherche scientifique (INRS). Il demeure à Montréal avec sa conjointe et ses trois enfants Portée et contenu : Le fonds renseigne sur la vie en milieu rural d’un jeune homme et de sa conjointe pendant la tempête de verglas qui a sévi dans la vallée du Saint-Laurent en janvier 1998 : panne d’électricité, déplacements, rationnement, dommages, réorganisation, entraide, centres d’hébergement, présence policière, vols, exploitation, travail. Le fonds contient un journal rédigé par François Cartier du 13 au 23 janvier 1998. Le fonds contient les séries suivantes : Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire par François Cartier en juillet 2016. Langue des documents : Le document est en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : hiver, verglas, vie rurale, vie quotidienne, confort, électricité ::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds BOUCHARD-BÉRUBÉ
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM46 Fonds Aimée Bouchard-Bérubé. – 1870-1949. – 4 cm de documents textuels. Notice biographique Aimée Bouchard-Bérubé est la fille de Thomas Bouchard (24 janvier 1849-3 octobre 1935) et de Eugénie-Arthémise Plourde (22 août 1854-3 décembre 1929). Elle est née le 9 octobre 1892 à Saint-Philippe-de-Néri, comté de Kamouraska, Québec. Elle a vécu presque toute sa vie dans ce village où elle a exercé le métier de couturière. En 1925, elle épouse Albert Bérubé, décédé le 8 septembre 1946. Le 14 novembre 1932, Aimée Bouchard-Bérubé adopte une fille à la Crèche Saint-Vincent de Paul, à laquelle elle donne le nom d’Alberte. Aimée Bouchard-Bérubé est décédée à Saint-Pacôme le 20 décembre 1963. Portée et contenu : Le fonds renseigne sur les activités et la vie d’une couturière dans un village québécois du Bas-Saint-Laurent : listes de personnes décédées et de mariages, clientèle et apprenties, anniversaires et rencontres familiales, pèlerinages et cérémonies religieuses, travaux domestiques et agricoles, dépenses, remèdes, loisirs, voyages à Montréal, Québec, Jonquière. Le fonds contient deux cahiers d’un journal. Notes : Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire en mai 2015 par Constance Chamberland, petite-nièce d’Aimée Bouchard-Bérubé, par l’entremise de Jocelyne Mathieu.::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds PARDALYS
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::Fonds PARDALYS APM31 Fonds Pardaly 1976 ou 1977, 1991-2012 25 cm de documents textuls et 10 aquarelles Notice biographique Né en 1949, cet homme de la région de Québec préfère garder l’anonymat. Son enfance est perturbée par un environnement familial difficile. Il a rédigé un journal personnel sur une période de trente ans, ainsi que des poésies et des récits autobiographiques. Portée et contenu Le fonds contient 6 cahiers de journal personnel, 2 cahiers de récits autobiographiques, 1 cahier de poèmes et 10 aquarelles. Acquisition : 2012 Langue : français Restrictions : emploi de pseudonymes pour désigner les personnes mentionnées dans les documents. Mots clés: amour, littérature, dépendances.::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::
Fonds LAROCHE ELLIOTT
::jseblod::article::/jseblod::::panel_article:: ::/panel_article::::wysiwyg_introtext::APM33 Fonds Gilberte Laroche Elliott. 1982-1984. - 0,04 m. de documents textuels Notice biographique Gilberte Laroche Elliott est née à Montréal le 5 septembre 1922. Elle est la seconde fille d’Irène Ranger et de Louis Laroche, précédée par sa sœur Simone. Louis Laroche est président de la Fédération nationale catholique des métiers de la chaussure (CTCC), fondée en 1931. La famille habite l’avenue des Érables, l’avenue de Lorimier, l’avenue de London à Montréal-Nord, puis de nouveau l’avenue des Érables. De 1938 à 1942, Gilberte Laroche travaille auprès des malades à l’Hôtel-Dieu de Montréal. Le 26 septembre 1942, elle épouse Charles Elliott. Le couple aura 14 enfants : Jacques, Nicole, Irène, Réjean, Michel, Denis, Monique, Danielle, France, Céline, Charles, Gilles, Remy et Louis. Gilberte Laroche Elliott est décédée à Montréal le 27 août 1984. Portée et contenu Le fonds témoigne de la vie d’une mère de famille qui évoque ses souvenirs du Montréal des années 1920 et 1930, tout en confiant ses émotions et en commentant les activités courantes de ses enfants et le quotidien avec son mari. Le fonds contient deux tablettes à écrire dans lesquelles une histoire de vie est consignée sous forme de lettres principalement adressées par Gilberte Laroche Elliott à sa fille Monique. Notes: Source du titre composé propre : Titre basé sur le contenu du fonds. Conservation : Les deux tablettes à écrire étaient réunies dans une couverture en tissu qui a été placée dans une chemise séparée. Les feuilles des tablettes sont détachées. Source immédiate d’acquisition : Le fonds a été offert aux Archives Passe-Mémoire en avril 2013 par Monique Elliott, fille de Gilberte Laroche Elliott. Langue des documents : Les documents sont en français. Instrument de recherche : Inventaire numérique du fonds sous forme de fichier Excel. Termes rattachés : famille, mariage, Montréal, voyages::/wysiwyg_introtext::::wysiwyg_fulltext:: ::/wysiwyg_fulltext::::panel_article_details:: ::/panel_article_details::::panel_article_params:: ::/panel_article_params::::panel_article_meta:: ::/panel_article_meta::::panel_end:: ::/panel_end::::jseblodend::::/jseblodend::